Je sais, je vais encore vous enquiquiner avec mes pensées à deux francs six sous. Mais que voulez-vous, comme vous, j’essaie d’y voir un peu plus clair.

Petit rappel : dans les années 60, le club de Rome a commandé une étude sur les limites du développement. En 1972 sortait le rapport Meadows « The limits to growth » et son modèle fut réajusté dans les années 2000 avec de nouveaux scénarios (ressources non renouvelables, pollution, alimentation, érosion…).

En 2007, je me suis lu la dernière mise à jour du couple Meadows et de leur collègue Randers, et je vous avoue que j’avais pris alors un coup au moral, vu le futur qui nous était promis. Bon, le temps passa, et ma grosse peur disparut comme par enchantement.

Je vous invite néanmoins à (re) visiter sur internet leurs diagrammes/courbes qui sont très explicites.

Nos « zélites » (dirigeants milliardaires et pouvoirs politico-publics) connaissent très bien l’état de la situation, notamment vis-à-vis des ressources (matières premières, eau, énergie, population…), de ce qu’il faut pour assurer une croissance continue (ou pas), de comment gérer psychologiquement un troupeau humain (même si quelquefois ils se font tordre le bras).

S’il y a danger en la demeure, du type plus assez de tout pour continuer à s’enrichir, ils ont deux scénarios pour affronter la chose : gérer la décroissance (économique et démographique) avec la planche à billets et une population qui va s’énerver (donc ils vont subir) ou créer et gérer le chaos pour nous faire subir ledit bordel en mode turbo.

S’il reste vraiment peu de tout, en tout cas pas assez pour 8 milliards de péquins (dont 1,5 milliard de consommateurs effrénés), alors il va falloir en mettre de côté afin de maintenir une société technologique pour plus tard, éviter les accidents nucléaires en cas de révolution… bref, mettre en place une procédure de « sauvegarde ».

Nous le saurons s’ils nous coupent ou rationnent l’électricité et l’alimentation (arrêt des usines à fertilisant).

C’est pour cette raison que l’option résilience pour tous à la campagne ne les intéresse pas vraiment. Nous pourrions aimer cette autonomie et nous leur ferions un gros bras d’honneur. Ils risqueraient de perdre leur pouvoir.

Nous savons déjà que dans les sociétés de l’OCDE (celles qui consomment le plus), ils font tout pour arrêter l’activité économique au travers des confinements répétés, des règles vaccinales vis-à-vis du pass zanitaire (voir la Santé en France, ou l’Italie et les US pour travailler)…
Nous nous doutons aussi que le vaccin réduit notre immunité naturelle et notre fertilité, au-delà des accidents graves provoqués par un système circulatoire sanguin défaillant.

Concernant le menu qu’ils nous proposent, nous nous en doutons un peu : mort en quelques années par vaccins ou virus recombiné avec l’option famines répétées (ou les deux, l’option étant gratuite).

Sur l’intensité de la saignée, je ne crois pas que la seule population de retraité (17 %) suffira. Il faudra aussi y mettre les malades, les chômeurs, les Rsistes, les futurs inutiles (le GJ fumeur et roulant au diesel) et virer les « Zimmigrés » (Zemmour prépare le terrain).
Et dans ce cas, nous serions plutôt sur une baisse de la population de 50 %, peut-être plus si l’on se réfère aux fameuses prévisions de Daegel.

Pour information, en ce moment, nos zélites en panique se font construire des bunkers aux US, avec réserve alimentaire et plus… ce qui laisse envisager un scénario à la Attali.

Bon, la bonne note pour la fin, c’est qu’avec notre courage, nous traverserons cette période incroyablement délirante, avec l’opportunité d’imposer une bien meilleure approche résiliente et démocratique pour le monde d’après. Mais il faut s’y mettre, dans le sud Alsace comme ailleurs, car personne ne le fera à notre place. Donc, continuons à nous rencontrer physiquement pour faire avancer nos petits projets, qui deviendront grands.