Jean-François Mattler

Jean-François Mattler

Je suis né le 7 mars 1965 à Mulhouse et j’ai grandi à Wittenheim, mais je suis un enfant du Sundgau, où plongent les racines de ma famille. Mon grand-père paternel venait de Waldighoffen (où je réside) tandis que mon grand-père maternel était un enfant de Walheim. J’ai quatre enfants, deux garçons indépendants et deux filles qui vivent encore à la maison et je suis même grand-père. D’aussi loin que je remonte dans mon arbre généalogique, je n’ai que des ascendants sundgauvien. 

Mon véritable engagement citoyen est survenu quand François Hollande, soit disant pour couper l’herbe sous le pied du Front Rassemblement national, en réalité pour obéir à la vision mondialiste du monde de la finance, a décidé de fusionner les régions dans des monstres antidémocratiques.

Ma chère Alsace devait accepter de s’effacer pour se fondre dans un truc grotesque baptisé par la suite Grand Est, preuve qu’en France, on ne contemple le monde que depuis son nombril, car quand je suis en Allemagne et même en Suisse, ce truc est à l’ouest… ce qui est doublement vrai. J’ai été de ceux qui ont collecté plus de 117 000 pétitions « Alsace, retrouve ta voix » sur papier pour forcer le président du Conseil régional d’Alsace à organiser un référendum. Il en fallait 125 000 pour le 31 mars 2014. Le président nous a refusé le référendum au motif que c’était « illégal »… même si les textes lui donnaient toute latitude pour organiser ledit référendum de sa propre initiative.

J’ai alors rejoint le parti politique régionaliste Unser Land. En même temps, je me suis engagé avec les initiants de l’initiative Monnaie Pleine en Suisse. Là, j’ai découvert comment, par le biais de la création monétaire, nous étions soumis, bien malgré nous, au Fric, le nouveau dieu de nos sociétés.

Aujourd’hui, j’ai quitté Unser Land, malgré la sympathie pour tous les amis que j’y ai encore. Je ne crois plus qu’un parti politique puisse changer quoi que ce soit dans notre système et qu’il faut désormais agir en dehors de ce système. Seule concession, pour éviter le pire, se battre avec les listes citoyennes pour conquérir une grande majorité de postes d’élus, du conseiller municipal aux députés et sénateurs. Aujourd’hui, ce sont les grandes entreprises et la finance qui dirigent le monde et qui nous conduisent à notre perte. Je crois au plus profond de moi que c’est en remettant la fraternité, la solidarité et le respect à la place de l’argent que l’on changera ce monde. Et cette remise en cause ne pourra venir que des citoyens eux-mêmes, des citoyens conscients et responsables… à nouveau.

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